UNE MISSION PAS COMME LES AUTRES

CULTUREGHEM – CULTIVATEUR DE L’ESPACE URBAIN
5 personnes, 3 projets, 1 endroit, une centaine de petites mains.
40 000 m2 d’espace ouvert, 10 000m2 de marché couvert,
3 marchés avec chaque semaine plus de 100 000 visiteurs.
Une envie, une folle envie !
Ça c’est Cultureghem !

Tout commence à partir de notre endroit les Abattoir. C'est notre QG. On y fait des expériences, on teste de nouvelles choses. C'est essayer et échouer. Mais surtout: c'est toujours ré-essayer! On va à la recherche d’étincelles, on crée des réactions chimiques entre plusieurs idées, entre humains, entre partenaires. On mixe des cocktails provocants, adaptés à la vie en ville, qui à leur tour font tout exploser (de manière contrôlée !) Dans les flammes, la magie agit et le futur est forgé. Ce qui survit à cette explosion est travaillé et retravaillé. Le reste crépite et devient les braises pour notre prochain feu.

 

Nos projets ne s’enracinent pas dans le champ de béton qu’est la ville. Ils sont mobiles. Tout doit pouvoir grandir, changer, s’adapter, tout comme la ville. S’il n’y a pas de roues, ça ne compte pas. On s’occupe du moteur et du mécanisme, on met les choses en place et on fait tout rouler. Les projets décident eux-mêmes de leur cheminement, ils vont là où on a besoin d’eux. Ils reviennent à la maison si nécessaire, où ils sont soutenus et chéris. On leur tient la main aussi longtemps que nécessaire, mais on ose les lâcher.

 

Cultureghem, c’est concocter des plans ensemble, prendre des défis, écouter les besoins de la ville et essayer de trouver des réponses. A l’intérieur on cherche les bons ingrédients, on écrit de nouvelles recettes et on cuisine dehors ! Tu ne trouveras pas la magie dans nos bureaux, mais sur le COURT-CIRCUIT, à la table de KOOKMET, pendant les ateliers de KETMET et dans le ‘kot’ de recyclage de COLLECTMET.

 

On parle de la ville et de ses habitants. Elle n’est pas hyper ou super, elle est ce qu’elle est. On l’aime bien.  Pauvreté et quartiers précaires, autochtones et allochtones, des personnes avec un passé d’immigrant ou non… On part de notre réalité commune et on laisse la description du contexte urbain complexe aux experts.

 

On est indépendant et on y tient. On apprécie l’aide et le soutien, on en a besoin afin de continuer à être inspiré et de faire exploser les choses. Mais on suit notre propre route. On collabore par respect pour l’individualité de chacun, tenant compte des faiblesses et des richesses de tous, ne faisant que des compromis si tout le monde s’y sent mieux. On ne fait pas les choses à moitié, on y va à fond !